République Centrafricaine

Une vue sur des participants

Une vue de la plénière au Palais de la CEMAC à Bangui.
Le coordonnateur de la Commission Nationale du Mali prenant note des différentes questions des participants
Le conseillé en prévention des crises et Relèvement du PNUD, présente l’engagement du PNUD dans la lutte contre les ALPC et la transition de cette démarche vers le PRAC en RCA
Le coordonnateur de la CNDDR, après son exposé, prenant note des réactions d’un participant
Des officiers approuvant les recommandations de l’Atelier

Remise de la note de présentation des travaux, co-signée par le Ministre de la Défense et le RR du PNUD
Prévention des Crises et relèvement


La Centrafrique se penche sur la question des armes légères et de petit calibre

La problématique des armes légères constitue un véritable fléau en République centrafricaine où, selon l’étude « La République centrafricaine, une étude sur les armes légères et les conflits » publiée par le centre de recherche Small Arms Surveys, le nombre total d’armes en circulation serait d’environ 50.000.

C’est ainsi que du 18 au 22 septembre 2005, le PNUD a appuyé la Commission Nationale de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (CNDDR) dans l’organisation et la tenue d’un atelier national sur la prolifération et la circulation illicite des Armes Légères et de Petit Calibre (ALPC) en République Centrafricaine, en vue de définir une stratégie nationale de lutte contre la prolifération de ces armes. Plus de 150 représentants des différents ministères et de la société civile ont pu prendre part aux travaux animés par des experts de renom. Durant les cinq jours d’atelier, les participants ont pu être informés sur les instruments juridiques et les mécanismes institutionnels internationaux, régionaux et nationaux relatifs à la lutte contre la prolifération et la circulation illicite des ALPC. Grâce à la formation dont ils ont bénéficié au cours de l’atelier sur la méthodologie de rédaction du plan d’action et sur les composantes essentielles de la problématique de la prolifération des ALPC, les participants à l’atelier sont désormais en mesure de mieux appréhender les enjeux et les piliers d’une stratégie nationale de lutte contre ce fléau.

Les débats enthousiastes et francs menés durant tout l’atelier ont permis de riches échanges d’expériences notamment avec le travail de la Commission Nationale du Mali dont le coordonnateur avait fait le déplacement. Ce fut aussi une occasion pour les participants d’être informés par le Small Arms Surveys sur les statistiques disponibles quant à la dissémination des ALPC à travers le pays. La suite immédiate de ces travaux a été l’ébauche d’un plan d’action national basé sur deux axes prioritaires :

1- Au plan national il s’agit d’améliorer la maîtrise de la prolifération néfaste des ALPC à travers le renforcement du cadre législatif et règlementaire, le contrôle intérieur et aux frontières, et la réduction des ALPC illicites en circulation en RCA ;

2- Au plan international et régional, l’objectif est de renforcer les mécanismes de coopération sous régionaux et internationaux.

Un consensus a été dégagé sur l’importance du désarmement des esprits et la restauration de la sécurité, de la justice et de la confiance dans les institutions, pour l’avenir du pays.



            
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Dernière mise à jour : 18 octobre 2005
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