De gauche à
droite le CTP du PRAC, M. Demba Tandia, le Coordonnateur
de la CNDDR, M. Côme Zoumara, la Chargée
de Bureau du PNUD, Mme Malika Akrouf et le Conseiller
en Prévention des Crises et Relèvement, M. Fabrice
Boussalem
Quelques membres
de l’équipe de la CNDDR
L’assistance
en train de suivre le film documentaire « Le PRAC en action »
Les journalistes ont répondu massivement au petit déjeuner
de presse

Le CTP du PRAC apporte ici un éclairage aux
multiples questions des journalistes
La Chargée de Bureau du PNUD précise
certains points

John Noubarassem, de la Radio Esca, posant ici quelques
questions aux responsables du PRAC
Simon Pierre Ndouba, de l’Agence Centrafrique
Presse, veut en savoir un peu plus
Intervention de M. Etienne Kpéko, membre de
la CNDDR

Dieudonné Mamadou, Assistant à la réintégration
au HCR
|
A
la une
Le PRAC à
nouveau face aux médias
Les membres de le CNDDR et l’équipe du
Projet de Réinsertion des ex-combattants et d’Appui aux
Communautés (PRAC) étaient, le vendredi 10 février,
face à la presse nationale et internationale. Objectif : situer
les médias sur les derniers résultats des activités
du PRAC depuis le démarrage des opérations de démobilisation
en juin 2005.
L’hôtel Oubangui a servi de cadre à cet événement
qui s’est déroulé en présence de la Chargée
de Bureau du PNUD, Mme Malika Akrouf, de M. Côme Zoumara le
Coordonnateur de la CNDDR, du Conseiller Technique Principal du PRAC,
M. Demba Kissima Tandia et du Conseiller en Prévention des
Crises et Relèvement au PNUD, M. Fabrice Boussalem.
Le Coordonnateur de la CNDDR a d’entrée de jeu rappelé
aux journalistes dans les moindres détails le processus Désarmement,
Démobilisation et Réinsertion (DDR). Ce processus consiste
à remettre d’abord les armes de guerre et munitions que
l’on détient, à s’engager à renoncer
à toutes actions militaires contre la population et les institutions
de la République, à se faire enregistrer et à
recevoir une carte de bénéficiaire. L’ex-combattant
doit ensuite passer une visite médicale, participer aux séances
d’information du PRAC et choisir une activité de réinsertion
dont il apprend les techniques au cours d’une formation dispensée
par une structure d’encadrement ; et pour finir, grâce
à un kit de réinsertion, il regagne sa communauté
d’origine pour démarrer une nouvelle existence.
La projection d’un film documentaire en langue française,
intitulé « Le PRAC en action », a permis à
l’assistance d’en savoir un peu plus, non seulement sur
la genèse du PRAC, mais surtout sur ce que ce Projet a déjà
fait et ce qui reste à faire. (pour
voir les chiffres)
Le fonctionnement du dispositif de communication avec les ex-combattants,
les différentes modalités de gestion du projet, l’état
d’avancement du processus DDR ou encore la réhabilitation
des antennes de la radio rurale et bien d’autres actions communautaires
que le projet entend mettre en œuvre, ont constitué, entre
autres, l’essentiel des interrogations des journalistes.
Occasion pour M. Demba Tandia du PRAC de lever toute équivoque.
Il a signifié à l’assistance que la méthode
de travail du PRAC est basée sur le dialogue. Le PRAC est une
« maison de verre » a-t-il conclu.
La Chargée de Bureau du PNUD a annoncé au cours de ce
petit déjeuner de presse l’arrivée très
prochaine d’une mission d’évaluation à mi-parcours.
Mme Malika Akrouf a également rendu hommage à la France
qui va bientôt débourser 1,5 million d’euro, soit
un peu plus de 982 millions de franc CFA pour contribuer à
la lutte contre l’insécurité en Centrafrique.
Elle a précisé que ces fonds seront gérés
par le PNUD, dans le cadre d’un programme de sécurité
pour le développement exécuté par le PRAC.
Elle a par ailleurs exhorté les hommes des médias à
faire montre de professionnalisme, nonobstant les difficultés
qu’ils traversent ; il faut toujours aller à la source,
pour donner de vraies informations et ne pas faire dans le style «
people », a-t- elle précisé.
Le PRAC en chiffres
Le Projet de Réinsertion des ex-combattants et d’Appui
aux Communautés a pour mission :
- le désarmement ;
-
la démobilisation ;
-
réinsertion des ex-combattants ;
- L’appui
aux communautés affectées par les conflits et recevant
des ex combattants
Ce projet, qui est fondé sur une approche communautaire, est
plutôt bien avancé. Depuis décembre 2005 une quantité
non négligeable d’armes et munitions ont été
rendues volontairement
Nombre d’armes et équipements militaires ramassés
:
- 293 armes de tout calibre
-
29785 munitions
-
222 grenades
-
401 obus
-
04 mines
-
07 rockets à 277 chargeurs
-
42 autres effets militaires
2.846 démobilisés :
-
2.347 hommes
-
499 femmes
De tous ces démobilisés, 474 sont déjà
entrés dans la vie active, au terme d’une formation professionnelle.
Ils viennent de Bangui, Sibut, Bossangoa, et Bozoum.
Au niveau de l’appui aux communautés, l’exécution
de 4 projets communautaires est achevée :
-
La Réhabilitation et équipement du lycée
de Bozoum ;
-
La Réhabilitation du centre de formation pratique
et professionnel
de Bozoum ;
-
La Réhabilitation et l’équipement
de la maison des jeunes de Bossangoa ;
-
La Réhabilitation du centre de formation de l’Organisation
des
Femmes Centrafricaines.
Le Coordonnateur de la CNDDR a formulé le vœu de voir
de telles rencontres se pérenniser. Il a affirmé que
le siège de la Commission Nationale de Désarmement,
Démobilisation et Réinsertion est désormais «
la maison des partenaires ».
Documents utiles
-
Le
PRAC en chiffres
-
Résultats
du PRAC au 31/12/05 (Power Point)
-
PRAC’ Info à Images
Contacts
:
Demba Tandia,
Conseiller Technique Principal du PRAC
Fabrice
Boussalem, Facilitateur de la Pratique Prévention des Crises
et le Relèvement
Pour le Webmaster cliquez
ici
Dernière
mise à jour : 03 mars 2006
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