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Nos dernières nouvellesLe PNUD soutien l’entreprenariat féminin en Centrafrique pour promouvoir l’autonomisation des femmes et lutter contre la pauvreté Bangui, le 29 décembre 2008 : Le siège de l’Organisation des femmes centrafricaines (OFCA) a accueilli du22 au 27 décembre 2008, les journées de l’entreprenariat féminin en Centrafrique à l’initiative de l’Union Nationale du Patronat Centrafricain (UNPC) avec l’appui financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). L’ouverture officielle s’est déroulée en présence de la Première Dame de Centrafrique, Madame Monique BOZIZE et de Monsieur Youssoufa SILLA, Economiste national, représentant le PNUD. Un guichet unique pour faciliter la création d’entreprise est opérationnel depuis 2008. Les opérateurs économiques ont été formés et la Chambre de commerce est en pleine restructuration. Pour le PNUD l'entreprenariat féminin est un formidable réservoir de croissance et de richesses nationales pour les pays en voie de développement. Selon une étude réalisée sur plusieurs années à partir de 1999 par le GEM (Global Entrepreneurship Monitor), il ressort que la plupart des pays affichent une forte corrélation entre le niveau de l’activité entreprenariale et la croissance. Concernant plus spécifiquement les femmes, ces études mettent en évidence que leur implication dans l’entrepreneuriat est un élément très positif. Il explique, dans une proportion importante, l’écart de croissance entre les divers pays. Les résultats de l’étude souligne aussi que les pays n’encourageant pas les femmes à s’engager dans la création et le développement des entreprises risquent de ne pas réaliser la totalité de leur potentiel entrepreneurial, et par voie de conséquence, la totalité de leur potentiel de croissance. En Centrafrique, l’entreprenariat féminin n’est qu’à ses débuts et a besoin d’être encouragé a déclaré M. Youssoufa SILLA. Il a souligné que dans le dernier rapport national de suivi de la mise en œuvre des OMDs de 2007, un accent particulier a été mis sur le renforcement du pouvoir économique des femmes et leur pleine participation à la prise de décision à tous les niveaux. Dans cette optique, Madame Monique BOZIZE a invité les femmes de Centrafrique à suivre l’exemple de certains pays africains (Togo, Bénin, Burkina Faso, Ghana, Nigeria, Kenya, Cameroun et Afrique du Sud) en mettant en valeur leurs compétences et leurs esprits d’initiatives et de créativité dans les affaires ; La première Dame a rappelé que de nombreux pays d’Amérique, d’Europe er d’Asie affichent aujourd’hui une prospérité car ces pays s’appuient sur le développement des affaires. Pour Madame BOZIZE, la faible performance du monde des affaires ont des causes endogènes et exogènes. « Les causes endogènes(…) sont les violences politico- militaires qui ont affecté le tissu industriel dans les villes et perturbé les différentes productions. (…) Les causes exogènes résultent des effets néfastes de la mondialisation sur nos maigres productions ». Pour briser les contraintes, Madame Monique BOZIZE a exhorté les opérateurs économiques centrafricains, à inverser les tendances à travers l’esprit d’initiative et de créativité, la productivité, la compétitivité des produits pour assurer une croissance soutenue des affaires au niveau national. Pour sa part, le Président de l’UNPC, Monsieur Gilbert GRESENGUET, a fait un véritable plaidoyer en faveur de la femme centrafricaine et leur a demandé de se jeter à l’eau. « Mes sœurs, vous ne devrez plus avoir peur ! N’ayez pas peur d’entreprendre ! N’ayez pas peur de créer des entreprises ! Brisez la misère et la tyrannie des hommes et faites vos preuves » a-t-il martelé ; et d’ajouter que le Patronat sera toujours là pour les soutenir. M. GRESENGUET. La ministre du Commerce Madame Béatrice EPAYE a réaffirmé que « l’amélioration du climat des affaires dans notre pays fait partie des
La vice-présidente de l’Association des Femmes d’Affaires de Centrafricaines, Madame Véronique SEREDOUMA, a regretté le non accès aux crédits et expliqué qu’elles ne survivent que grâce aux tontines qu’elles organisent périodiquement pour s’entraider car elles ne souhaitent pas rester les bras croisés. Elle a également dénoncé les tracasseries dont elles sont l’objet aux postes des Douanes à l’ aéroport et aux frontières du pays.. « L’Etat doit nous faciliter les procédures pour nous permettre de nous épanouir comme nos soeurs des autres pays » a-t-elle conclu. Quelques entreprises ont installé des stands qui ont permis l’exposition du savoir-faire des femmes entrepreneurs de Centrafrique dans différents domaines. Les journées de l’entreprenariat féminin ont consacré un temps à la formation de la femme grâce l’apport d’experts venus du Cameroun. Des exposés sur la problématique de l’entreprenariat, la gestion d’une entreprise, le rôle du patronat et la question du SIDA ont été présentés et débattus. Des femmes entrepreneurs ayant réussi dans les affaires ont témoigné de leur savoir-faire traduisant ainsi dans les faits l’autonomisation de la femme dans le développement socio-économique de la République centrafricaine dans le souci de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Pour plus d’information : Christian.ndotah@undp.org ou http://tableronde.minco-rca.org/ s ’ adresser à : Christian.ndotah@undp.org |
Trouvez de l'EmploiFocus sur les armes légères
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Le débat sur les armes légères, la sécurité humaine et le développement en Centrafrique a fait couler beaucoup d’encre mais a également révélé la créativité des Centrafricains, qu’ils soient maires, députés, journalistes, jeunes ou citoyens tout simplement. |
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