Petites Subventions aux Communautés et ONGs pour une gestion durable des ressources naturelles et la Protection de l’Environnement en RCA

Introduction


Deux membres d'une ONG présentant des pépinières pour le reboisement d'un site occupé jadis par des réfugiés. Photo: Christian Ndotah

Depuis 2010, le Programme des Petites Subventions du Fond pour l’Environnement Mondial (PPS/FEM) a alloué des fonds à hauteur de 991.000 dollars américains à 35 Organisations Non Gouvernementales (ONGs) et /Organisations Communautaires de Bases (OCBs) pour qu’elles contribuent à la protection de l’environnement à partir des initiatives locales à travers des microprojets. Le programme est géré par le PNUD.

Ce que nous avons accompli à ce jour


Sur les 15 projets en cours en 2012-2013, 11 ont été évalués car situés dans les zones sécurisées du pays : 5 dans la Lobaye, 3 dans l’Ombella-M’Poko et 3 dans l’Ouham. Malgré le contexte sécuritaire très difficile du pays, les ONGs/OCBs ont pu mener  à bien, dans 80% des cas, leurs activités, en effet, sur les 11 projets évalués, seules 2 organisations de la Lobaye n’ont pas atteint les résultats escomptés : i) le projet du groupement Kenga 2 pour lequel, seul des outils de travail ont été acquis, ii) le Centre NEHEMIE à Pissa dont les résultats sont en régression du fait d’un mauvais entretien des 4 hectares reboisés en essessang.

Dans l’ensemble, les résultats observés sont encourageants car malgré la crise profonde que traverse le pays depuis décembre 2012, la majeure partie des activités des organisations sont en cours de progression. Dans la globalité, les organisations qui ont planté des ligneux continuent d’étendre les parcelles.

Dans l’Ouham, à Boubou dans la commune de Nzere, il s’agit de restaurer l’ancien site des réfugiés avec le planting de teck et d’Acacia mangium et à Bossangoa avec également du teck le long de la berge de la rivière Ouham pour sécuriser les habitats des  hippopotames. Dans les communes d’élevage de Ndjoh et Korompoko, une association s’occupent de la récupération des terres dégradées et envahies par le Chromolaena odorata (herbe du Laos) pour planter des ligneux et des herbacées fourragers, notamment l’herbe à éléphant, pour nourrir les bétails de la zone.

Dans la Lobaye : à Ndolobo une parcelle de multiplication de graines de moringa a été mise en place ainsi qu’une autre superficie uniquement destinée à la de production des feuilles pour la consommation. A M’Baïki il a été planté des arbres pourvoyeuses de chenilles comestibles par un réseau d’organisation féminine regroupant 19 associations et groupements et, à Boda où des tecks ont été plantés par deux organisations de la localité.

Dans l’Ombella-M’Poko, au village Borossé, une association contribue à la lutte contre les effets du changement climatique par la valorisation du bambou de Chine. Ainsi 3 types de bambou de Chine ont été plantés pour être valorisé en tuile, briquet, etc. Une autre association met en œuvre une agriculture multi-étagée à base de moringa, d’arbre à chenille, de tecks, canne à sucre, etc. Au village Gbamian,  les berges du lac sont en cours d’aménagement par les groupements de pêcheurs de Boayali 2 pour sécuriser les eaux et de conserver la biodiversité halieutique du lac Mbali

Qui finance le projet?



Vue d'ensemble du projet
Satut
Actif
Date de début
Janvier 2010
Date de fin
Decembre 2016
Zone d'intervention
Préfectures de :Lobaye, Mbomou, Ombella-Mpoko et Ouham
Domaine prioritaire
Environnement
OMD
OMD7
Responsables
Edith Assani-Damian, Vermond Kaine
Partenaires
35 ONG/OCB,
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  • Lettre d'accord PNUD-Gouvernement Francais