GOUVERNANCE DEMOCRATIQUE

Programme d’Appui à la Sécurité Juridique pour le développement, au système judiciaire et aux droits humains (PRASEJ)

Origines

Le renforcement des structures de gouvernance démocratique, dont la justice et l’ensemble du secteur sécuritaire, sont autant d’efforts convergents vers la restauration des conditions de sécurité indispensables à la relance du développement socio-économique. Le Programme d’Appui à la Sécurité Juridique pour le développement, au système judiciaire et aux droits humains (PRASEJ), s’inscrit dans cette dynamique en cohérence et complémentarité avec l’ensemble des autres projets de relèvement de la République Centrafricaine : le Projet de Réinsertion des ex-combattants et d’Appui aux Communautés (PRAC), le Projet de Sécurité Pour le Développement (PSPD) et le Programme de contrôle et réduction des armes légères. Il vise la restauration de la confiance entre les citoyens et les institutions publiques, dont celles en charge de la Justice.

Objectifs

L’objectif du PRASEJ est de faciliter l’accès des citoyens à la Justice à travers le renforcement des mécanismes judicaires de proximité (instances judiciaires classiques et instances judiciaires traditionnelles), la promotion des mécanismes sociaux traditionnels de gestion des conflits, et la promotion des droits et devoirs civiques. Concrètement les interventions du PRASEJ permettront :

  • La promotion de l’efficacité de la Justice à travers le renforcement des capacités opérationnelles des structures judiciaires, des magistrats et des auxiliaires de Justice ;
  • L’amélioration de l’accès des citoyens à la Justice à travers la mise en place des juges forains et le renforcement des systèmes de justice alternatifs ;
  • La promotion du respect de la notion de citoyenneté et des droits civils et politiques.

Résultats attendus

Les tribunaux de Sibut et Bozoum sont réhabilités, les tribunaux de Bossangoa et Kaga Bandoro sont construits. Les 4 tribunaux sont équipés en fournitures, meubles, équipement informatique, et moyens roulants. Les mairies sont équipées en registres d'état- civil et placards. Les chefs de village et de quartiers sont formés en matière de conciliation. Les capacités des ONG de droits de l'Homme sont renforcées. La population rurale est consciente de ses droits et des mécanismes pour les faire valoir.

Voir aussi :

Contacts :